
Quand on commence la méditation, on a l’impression que tout le monde sait faire… sauf nous.
On se dit qu’on n’est “pas fait pour ça”, qu’on n’y arrive pas, que notre mental est trop actif, que ce n’est pas pour nous.
En réalité, on fait tous les mêmes erreurs au début.
Absolument tout le monde.
La bonne nouvelle ?
Elles sont très simples à corriger.
Et souvent, c’est même en les comprenant qu’on progresse le plus vite.
Voici 4 erreurs classiques — et comment vous en libérer.
C’est la plus grande erreur de toutes, et pourtant la plus répandue.
On s’assoit, on ferme les yeux… et le mental continue de tourner.
Et on se dit :
“Je n’y arrive pas. Je pense trop. La méditation ce n’est pas pour moi.”
Mais la méditation ne vise pas à arrêter les pensées.
Le mental pense : c’est sa nature.
La méditation vous apprend simplement à :
remarquer les pensées,
ne plus vous y accrocher,
les laisser passer comme des nuages.
Vous n’avez rien à bloquer.
Vous n’avez qu’à observer.
Beaucoup veulent méditer “correctement” :
rester droit(e),
ne pas bouger,
être calme,
ne pas penser,
ressentir quelque chose de spécial.
Mais la méditation n’est pas une performance.
Ce n’est pas un examen.
Et il n’y a pas de “bonne” séance ou de “mauvaise” séance.
Certaines méditations sont calmes, d’autres agitées — et toutes sont valables.
Ce qui compte, c’est de revenir, encore et encore.
C’est ça, la vraie pratique.
On croit parfois qu’il faut respirer “profondément”, “lentement”, “parfaitement”…
Résultat : on finit par se mettre encore plus de pression.
En méditation, la respiration doit rester naturelle.
Vous pouvez l’observer comme elle est :
rapide,
lente,
haute,
basse,
chaotique,
fluide…
Elle n’a pas besoin d’être parfaite.
Elle a juste besoin d’être sentie.
On pense souvent :
“Je vais méditer pour être calme.”
“Je veux que ça marche tout de suite.”
“Pourquoi je ne me sens pas mieux après 3 minutes ?”
Mais la méditation est un entraînement progressif.
Comme un muscle qui se renforce, un peu chaque jour.
Les effets arrivent :
en douceur,
en profondeur,
parfois sans qu’on s’en rende compte,
souvent dans la vie quotidienne (moins de stress, moins de réactions automatiques).
La patience fait partie de la pratique.
Et les bénéfices sont durables.
Si vous faites ces erreurs, c’est normal.
C’est même bon signe : ça veut dire que vous êtes en chemin.
La méditation n’est pas un état spécial à atteindre.
C’est un retour à soi, simple et doux, un souffle après l’autre.
Vous n’avez pas besoin d’être parfait(e).
Vous n’avez qu’à être présent(e).
Et ça suffit largement.